par FDG Mériel
lundi 13 juin 2016
dimanche 22 mai 2016
LINKY: compteur intelligent ou génant ?
par Jean-Michel Ruiz
Ayant lu dans le magazine municipal que l'installation des compteurs Linky commençait sur la commune, je suis intervenu lors du Conseil municipal du 19 mai:
" Monsieur le Maire,
Depuis le 1er décembre 2015, ERDF a débuté l’installation des compteurs électriques LINKY. L’objectif affiché de ce compteur dit « intelligent » est de permettre la maîtrise par tout un chacun de sa consommation en électricité. Or, l’arrêté de généralisation ne prévoit pas l’obligation pour le gestionnaire de fournir un afficheur déporté si le compteur se situe en dehors du logement, ce qui est le cas aujourd’hui pour plus de 50% des logements en France.
Je rappelle que l’Article L322-4 du code général des collectivités territoriales précise que : « Les ouvrages des réseaux publics de distribution, y compris ceux qui, ayant appartenu à Électricité de France, ont fait l’objet d’un transfert au 1er janvier 2005, appartiennent aux collectivités territoriales ou à leurs groupements ». Les compteurs appartiennent donc aux collectivités locales. ERDF en est seulement le concessionnaire et le gestionnaire dont les missions sont définies à l’article L322-8 du code de l’énergie. Ainsi donc, le remplacement des compteurs chez les habitants par un Linky doit avoir l’autorisation de la commune ou de l’intercommunalité.
Mais le compteur Linky fait peser des menaces sur les usagers, leur santé et l’emploi
L’installation - estimée à 4,5 milliards €- soit
environ 128€ par compteur n’est pas gratuite. Il s’agit du remplacement de
dizaines de millions d’exemplaires à l’échelle du pays (35 millions si je ne me
trompe pas). Ces derniers sont pourtant encore viables en grande partie voire
avec une durée de vie significative à compter en dizaines d’années alors les
nouveaux compteurs proposés ont une durée de vie prévisionnelle d’une vingtaine
d’années.
Si l’installation est payée indirectement par les consommateurs car répercutée sur la facture sous le nom « tarif d’acheminement » ; rappelons qu’EDF (où l’Etat est majoritaire) est en grande difficulté. Les populations le plus précaires seront les premières victimes de ce nouveau compteur Linky qui dispose d’un interrupteur intégré. Les réglages et les coupures pourront se faire sans le déplacement d’un agent. Ce compteur fonctionne avec le même type d’ondes électromagnétiques que celles des téléphones portables notamment. Cette nouvelle source d’ondes classées par l’OMS dans la catégorie cancérigène potentielle fait peser une menace sanitaire supplémentaire sur les populations ( à ce niveau Monsieur le Maire m’indique que ce n’est pas le cas, à vérifier).
La diminution du personnel affecté au « relevé des compteurs » ira de pair avec l’augmentation du nombre de ces compteurs. Ce sont des milliers d’emplois qui sont appelés à disparaître. Quant aux économies d’énergie mises en avant, cela est pour le moins discutable. Ainsi les relevés de consommation en temps réel existent déjà. Enfin la captation d’informations sur la vie privée se pose. Les déclarations contradictoires sur les chaines de télévision du directeur de programme quant à l’intelligence desdits compteurs et leurs capacités à reconnaitre le type et le moment d’utilisations des appareils électroménagers sont ambigües. De plus, en vertu de la loi, les données de comptage relèvent d’une mission de service public incombant à ERDF. Pourtant, l’arrêté a délégué la gestion de ses données aux fournisseurs ne garantissant pas l’accès de tous à ses informations.
On peut donc se féliciter que des dizaines de communes se soient prononcées contre l’installation sur leurs territoires de ces appareils. Pour toutes ces raisons, je propose au conseil municipal de s’opposer à l’installation de compteur LINKY sur le territoire de la commune".
" Monsieur le Maire,
Depuis le 1er décembre 2015, ERDF a débuté l’installation des compteurs électriques LINKY. L’objectif affiché de ce compteur dit « intelligent » est de permettre la maîtrise par tout un chacun de sa consommation en électricité. Or, l’arrêté de généralisation ne prévoit pas l’obligation pour le gestionnaire de fournir un afficheur déporté si le compteur se situe en dehors du logement, ce qui est le cas aujourd’hui pour plus de 50% des logements en France.
Je rappelle que l’Article L322-4 du code général des collectivités territoriales précise que : « Les ouvrages des réseaux publics de distribution, y compris ceux qui, ayant appartenu à Électricité de France, ont fait l’objet d’un transfert au 1er janvier 2005, appartiennent aux collectivités territoriales ou à leurs groupements ». Les compteurs appartiennent donc aux collectivités locales. ERDF en est seulement le concessionnaire et le gestionnaire dont les missions sont définies à l’article L322-8 du code de l’énergie. Ainsi donc, le remplacement des compteurs chez les habitants par un Linky doit avoir l’autorisation de la commune ou de l’intercommunalité.
Mais le compteur Linky fait peser des menaces sur les usagers, leur santé et l’emploi
L’installation - estimée à 4,5 milliards €- soit
environ 128€ par compteur n’est pas gratuite. Il s’agit du remplacement de
dizaines de millions d’exemplaires à l’échelle du pays (35 millions si je ne me
trompe pas). Ces derniers sont pourtant encore viables en grande partie voire
avec une durée de vie significative à compter en dizaines d’années alors les
nouveaux compteurs proposés ont une durée de vie prévisionnelle d’une vingtaine
d’années. Si l’installation est payée indirectement par les consommateurs car répercutée sur la facture sous le nom « tarif d’acheminement » ; rappelons qu’EDF (où l’Etat est majoritaire) est en grande difficulté. Les populations le plus précaires seront les premières victimes de ce nouveau compteur Linky qui dispose d’un interrupteur intégré. Les réglages et les coupures pourront se faire sans le déplacement d’un agent. Ce compteur fonctionne avec le même type d’ondes électromagnétiques que celles des téléphones portables notamment. Cette nouvelle source d’ondes classées par l’OMS dans la catégorie cancérigène potentielle fait peser une menace sanitaire supplémentaire sur les populations ( à ce niveau Monsieur le Maire m’indique que ce n’est pas le cas, à vérifier).
La diminution du personnel affecté au « relevé des compteurs » ira de pair avec l’augmentation du nombre de ces compteurs. Ce sont des milliers d’emplois qui sont appelés à disparaître. Quant aux économies d’énergie mises en avant, cela est pour le moins discutable. Ainsi les relevés de consommation en temps réel existent déjà. Enfin la captation d’informations sur la vie privée se pose. Les déclarations contradictoires sur les chaines de télévision du directeur de programme quant à l’intelligence desdits compteurs et leurs capacités à reconnaitre le type et le moment d’utilisations des appareils électroménagers sont ambigües. De plus, en vertu de la loi, les données de comptage relèvent d’une mission de service public incombant à ERDF. Pourtant, l’arrêté a délégué la gestion de ses données aux fournisseurs ne garantissant pas l’accès de tous à ses informations.
On peut donc se féliciter que des dizaines de communes se soient prononcées contre l’installation sur leurs territoires de ces appareils. Pour toutes ces raisons, je propose au conseil municipal de s’opposer à l’installation de compteur LINKY sur le territoire de la commune".
vendredi 6 mai 2016
Hollande: 4 ans de reculs sociaux !
par Jean-Michel Ruiz
Déclaration sur les quatre ans de Hollande au nom du PCF95:
" Et Monsieur Hollande, le Val d’Oise, comme le reste de la France d’ailleurs, ne va pas mieux !
De plus, dans le Val d’Oise nous subissons la triple peine. En effet, nous sommes dans une Région où Mme Pécresse sanctionne les maires qui construisent du logement social et fait des pauvres son principal adversaire, et nous avons à la direction du département la droite ultra-conservatrice qui s’en prend au transport des lycéens ou aux prix des repas des collégiens, qui baisse de 14% le financement de l’insertion et augmente les impôts de 28% . Les deux se retrouvant d’ailleurs au côté du gouvernement pour cantonner le développement du département au projet Europacity, inadmissible écologiquement et douteux économiquement.
" Et Monsieur Hollande, le Val d’Oise, comme le reste de la France d’ailleurs, ne va pas mieux !
La politique de droite menée par le
gouvernement, et soutenue par l’appareil du PS et de « ses
satellites », a eu des retombées dramatiques sur l’ensemble de notre
département:
-
En
2015, on compte une progression de plus de 5000 chômeurs recensés qui fait
dépasser la barre des 100 000 demandeurs d’emplois malgré les millions
donnés aux patrons Valdoisiens.
-
Entre
2013 et 2015, le nombre d’allocataires du RSA a progressé de 11% (environ
33 000 personnes).
-
La
baisse des dotations aux collectivités territoriales a entrainé la dégradation
des services rendus à la population et a permis à certains maires de se servir
du personnel comme « variable d’ajustement ». La culture est aussi
touchée avec par exemple la disparition du salon du Polar à Montigny lès Cormeilles.
-
La
loi Touraine, dans la droite ligne de la loi Bachelot, casse notre système de
santé pourtant si performant. Des déserts médicaux se creusent, en particulier
dans l’Est du Val d’Oise : fermeture du Cèdre bleu à Sarcelles, menaces
fortes sur l’Hôpital gériatrique Adelaïde Hautval de Villiers le Bel et sur
l’EHPAD de Marly la Ville. La mise en route des GHT (groupement hospitalier de
territoire) va, au nom de la mutualisation, entrainer la suppression de postes
et de moyens.
-
Les
services publics de proximité sont sacrifiés : de nombreux bureaux de
postes (Gonesse, Villiers le Bel, Bezons…) ferment ou réduisent leurs horaires
d’ouverture, des commissariats de plein droits sont menacés (Bezons, Garges…), des
antennes CAF disparaissent, les écoles ne sont pas mieux loties (malgré
l’opération électorale d’augmentation des enseignants)…
-
La
liberté d’expression en « prend un coup » : censure au cinéma
d’Argenteuil, poursuite contre les salariés d’Air France ou de STEF…
De plus, dans le Val d’Oise nous subissons la triple peine. En effet, nous sommes dans une Région où Mme Pécresse sanctionne les maires qui construisent du logement social et fait des pauvres son principal adversaire, et nous avons à la direction du département la droite ultra-conservatrice qui s’en prend au transport des lycéens ou aux prix des repas des collégiens, qui baisse de 14% le financement de l’insertion et augmente les impôts de 28% . Les deux se retrouvant d’ailleurs au côté du gouvernement pour cantonner le développement du département au projet Europacity, inadmissible écologiquement et douteux économiquement.
Quand au Front National, il pratique un
discours de haine et de démagogie mais soutient inconditionnellement les plus
riches. Marion Le Pen affirmant que la loi travail devait être revue en faveur
des entreprises, qu’il ne fallait plus de salaire minimum ou que l’âge de la
retraite devait être repoussé…
Avec le PCF, nous souhaitons travailler
largement avec ceux qui veulent le changement profond de société que ce soit
nos partenaires du Front de gauche bien sûr, des écologistes, des
militants socialistes qui rejettent la politique du gouvernement, des
syndicalistes, des associatifs, mais aussi les participants à « Nuit
debout » qui amènent un nouveau souffle dans la façon de faire de la
politique. Ensemble, nous pouvons travailler un projet, des propositions
audacieuses, que nous porterons collectivement. C’est dans cet esprit que nous
irons à la rencontre des Valdoisiens avec notre questionnaire citoyen".
mardi 15 mars 2016
Contre la loi El Khomri !
par FDG Mériel
Sous le soleil de Mériel, nous étions nombreux pour diffuser le tract du PCF contre la loi El Khomri . De bons échanges avec les habitants de la ville qui aiment aborder d'autres sujets que les thèmes purement locaux.
Très bon accueil et révolte généralisée contre cette loi qui va dans le sens du patronat.
On sera tous dans la rue pour dire non à cette loi "contre le travail".
dimanche 7 février 2016
vendredi 5 février 2016
Débat d'orientation budgétaire: la commune mise à mal
par Jean-Michel Ruiz
Comme chaque année, nous avons eu lors du dernier Conseil municipal le débat d'orientation budgétaire (DOB). Peu d'éléments donnés car les chiffres des dotations de l'Etat de sont pas connus et notre arrivée dans une nouvelle intercommunalité laisse des traces... Voici mon intervention lors de ce débat:
" Notre budget dépend pour une part essentielle des moyens que nous attribue l’Etat pour exercer les missions que la loi nous confie. Dans ce cadre, les orientations budgétaires dépendent aussi d’orientations locales.
Au plan national les orientations et les décisions de réduire de manière drastique les dotations aux collectivités persistent malgré :
- les délibérations de plus de 20 000 communes ont demandé au gouvernement de revoir sa copie.
- la mobilisation nationale du 19 septembre à l’appel de l’AMF, seule manif à laquelle nous avons participé ensemble Monsieur le Maire.
Face
à la surdité gouvernementale il n’y a pas d’autre solution que de prendre de
nouvelles initiatives pour amplifier le mouvement, avec l’aide et
l’intervention des citoyens, afin de desserrer rapidement le garrot de
l’asphyxie financière des collectivités qui est d’une gravité que chacun doit
bien mesurer. Si
rien ne bouge entre 2014 et 2017 ce sera en cumulé 28 milliards d’euros de
moins pour les investissements utiles à nos territoires et à nos concitoyens et
pour le fonctionnement des services publics locaux qui sont indispensables. Ce
sont de très nombreux emplois en moins dans les collectivités et dans le tissu
économique local. Si
la copie n’est pas rapidement revue c’est un recul de 30% des investissements
qui se produira avec un effet catastrophique sur la croissance et sur l’emploi.
Cette politique est à l’opposé de ce qu’il conviendrait de faire lorsque l’on sait que 70% des investissements civils du pays sont assurés par les collectivités. Cette politique de réduction aveugle des dépenses publiques qui sont utiles touchent toutes les collectivités qui se trouvent contraintes de réduire la voilure. Dans ces conditions il est partout difficile pour ne pas dire impossible aujourd’hui de construire des budgets qui répondent de manière satisfaisante aux besoins de la population.
Pour ma part je reste convaincu qu’il est pourtant possible de faire autrement dans un pays qui est la sixième puissance économique du monde, qui dispose de richesses et qui mobilise des milliards d’euros pour des politiques qui ne produisent aucun effet sur l’emploi je pense singulièrement au CICE. Autant de moyens qui pourraient être utilisés bien plus utilement par les collectivités.
Je tiens à faire remarquer que certains de ceux qui critiquent à juste titre la situation actuelle sont parfois les mêmes qui proposent, pour l’avenir, d’aller encore beaucoup plus loin dans la réduction de la dépense publique.
Par rapport à notre document, je constate que l’année dernière j’avais salué l’effort de présentation du document et que cette année c’est le service minimum. Pourrions-nous faire avoir une présentation des conséquences sur les différents secteurs par les adjoints concernés ?
La part de l’Intercommunalité est prépondérante et il serait bien que vous développiez les interrogations sur la fiscalité que vous avez évoquées lors des vœux.
Une question simplement, je suis surpris de voir noté « participation à la piscine » alors que je croyais que cet équipement dépendait exclusivement des villes de l’Isle Adam et Parmain.
Pour conclure, je souhaitais savoir si vous envisagez à nouveau une hausse des taxes locales en 2016 ?
En effet, la majorité du Conseil général envisage une hausse importante sur la part départementale de la taxe foncière (sources le Monde et la Gazette). Monsieur Bazin essaie bien de nous enfumer, comme vous l’aviez fait il y a quelques années, en mélangeant « points » et « pourcentages ». Il annonce une hausse d’un peu moins de 4% dans la Gazette mais il s’agit en fait, corrigé dans le Monde, d’une hausse de 4 points (3.93 pour être précis) cette part passant de 13.25% à 17.18%. La véritable hausse est en fait astronomique car elle est de près de 30% ! "
" Notre budget dépend pour une part essentielle des moyens que nous attribue l’Etat pour exercer les missions que la loi nous confie. Dans ce cadre, les orientations budgétaires dépendent aussi d’orientations locales.
Au plan national les orientations et les décisions de réduire de manière drastique les dotations aux collectivités persistent malgré :
- les délibérations de plus de 20 000 communes ont demandé au gouvernement de revoir sa copie.
- la mobilisation nationale du 19 septembre à l’appel de l’AMF, seule manif à laquelle nous avons participé ensemble Monsieur le Maire.
Face
à la surdité gouvernementale il n’y a pas d’autre solution que de prendre de
nouvelles initiatives pour amplifier le mouvement, avec l’aide et
l’intervention des citoyens, afin de desserrer rapidement le garrot de
l’asphyxie financière des collectivités qui est d’une gravité que chacun doit
bien mesurer. Si
rien ne bouge entre 2014 et 2017 ce sera en cumulé 28 milliards d’euros de
moins pour les investissements utiles à nos territoires et à nos concitoyens et
pour le fonctionnement des services publics locaux qui sont indispensables. Ce
sont de très nombreux emplois en moins dans les collectivités et dans le tissu
économique local. Si
la copie n’est pas rapidement revue c’est un recul de 30% des investissements
qui se produira avec un effet catastrophique sur la croissance et sur l’emploi.Cette politique est à l’opposé de ce qu’il conviendrait de faire lorsque l’on sait que 70% des investissements civils du pays sont assurés par les collectivités. Cette politique de réduction aveugle des dépenses publiques qui sont utiles touchent toutes les collectivités qui se trouvent contraintes de réduire la voilure. Dans ces conditions il est partout difficile pour ne pas dire impossible aujourd’hui de construire des budgets qui répondent de manière satisfaisante aux besoins de la population.
Pour ma part je reste convaincu qu’il est pourtant possible de faire autrement dans un pays qui est la sixième puissance économique du monde, qui dispose de richesses et qui mobilise des milliards d’euros pour des politiques qui ne produisent aucun effet sur l’emploi je pense singulièrement au CICE. Autant de moyens qui pourraient être utilisés bien plus utilement par les collectivités.
Je tiens à faire remarquer que certains de ceux qui critiquent à juste titre la situation actuelle sont parfois les mêmes qui proposent, pour l’avenir, d’aller encore beaucoup plus loin dans la réduction de la dépense publique.
Par rapport à notre document, je constate que l’année dernière j’avais salué l’effort de présentation du document et que cette année c’est le service minimum. Pourrions-nous faire avoir une présentation des conséquences sur les différents secteurs par les adjoints concernés ?
La part de l’Intercommunalité est prépondérante et il serait bien que vous développiez les interrogations sur la fiscalité que vous avez évoquées lors des vœux.
Une question simplement, je suis surpris de voir noté « participation à la piscine » alors que je croyais que cet équipement dépendait exclusivement des villes de l’Isle Adam et Parmain.
Pour conclure, je souhaitais savoir si vous envisagez à nouveau une hausse des taxes locales en 2016 ?
En effet, la majorité du Conseil général envisage une hausse importante sur la part départementale de la taxe foncière (sources le Monde et la Gazette). Monsieur Bazin essaie bien de nous enfumer, comme vous l’aviez fait il y a quelques années, en mélangeant « points » et « pourcentages ». Il annonce une hausse d’un peu moins de 4% dans la Gazette mais il s’agit en fait, corrigé dans le Monde, d’une hausse de 4 points (3.93 pour être précis) cette part passant de 13.25% à 17.18%. La véritable hausse est en fait astronomique car elle est de près de 30% ! "
mercredi 27 janvier 2016
La santé d'abord !
par FDG Mériel
Point fixe au "centre commercial" de Mériel avec un tract du PCF sur la santé publique.
Très bon accueil de la part d'habitants qui sont contents de voir leur élu sur le terrain et des militants politiques en dehors des périodes électorales. De plus, en parlant santé, on touche une des préoccupations quotidiennes des citoyens.

Très bon accueil de la part d'habitants qui sont contents de voir leur élu sur le terrain et des militants politiques en dehors des périodes électorales. De plus, en parlant santé, on touche une des préoccupations quotidiennes des citoyens.

vendredi 1 janvier 2016
lundi 21 décembre 2015
Un mandat pour les citoyens !
par Jean-Michel Ruiz
Je tenais à remercier très sincèrement les 17510 Valdoisiens qui ont voté au 1ertour pour une politique de
justice sociale en choisissant la liste "Nos vie d'abord!".
C'est cette mobilisation qui a permis mon élection comme Conseiller régional d'Ile de France. Je porterai à l'Assemblée régionale leur parole mais aussi celle de tous ceux qui sont victimes des politiques d’austérité.
Vous trouverez ci-dessous l'article réalisé par le Parisien et qui évoque l'arrivée des nouveaux élus.
Jean-Michel Ruiz (PCF). Le secrétaire départemental du PCF ne semble pas plus impressionné que ça par son premier mandat de conseiller régional. « Ce qui m’impressionne, ce n’est pas l’écharpe ou l’hémicycle, ce sont les 17 000 Val-d’Oisiens qui ont voté pour nous au premier tour. Je veux les représenter dignement. Pour moi, c’est ça le vrai poids de ma mission, plus que le titre », glisse l’élu de 51 ans, également conseiller municipal à Mériel. La tenue de cette rentrée ? Chemise noire et keffieh noué autour du cou, noir… et rouge, bien sûr. « Avec le reste du groupe, on a décidé de mettre une touche de rouge, pour montrer qu’on ne bouge pas, qu’on ne devient pas des notables pour autant. » Comment sa famille perçoit son nouveau mandat ? « Ils sont habitués, confie ce père d’un jeune de 26 ans. Le secrétariat départemental prend déjà beaucoup de temps. Je n’abandonne par mes loisirs et ma vie de famille. Je sais que ce sont des moments plus rares, mais qui sont du coup plus forts. »
C'est cette mobilisation qui a permis mon élection comme Conseiller régional d'Ile de France. Je porterai à l'Assemblée régionale leur parole mais aussi celle de tous ceux qui sont victimes des politiques d’austérité.
Vous trouverez ci-dessous l'article réalisé par le Parisien et qui évoque l'arrivée des nouveaux élus.
(LP/P.Co.)
Jean-Michel Ruiz (PCF). Le secrétaire départemental du PCF ne semble pas plus impressionné que ça par son premier mandat de conseiller régional. « Ce qui m’impressionne, ce n’est pas l’écharpe ou l’hémicycle, ce sont les 17 000 Val-d’Oisiens qui ont voté pour nous au premier tour. Je veux les représenter dignement. Pour moi, c’est ça le vrai poids de ma mission, plus que le titre », glisse l’élu de 51 ans, également conseiller municipal à Mériel. La tenue de cette rentrée ? Chemise noire et keffieh noué autour du cou, noir… et rouge, bien sûr. « Avec le reste du groupe, on a décidé de mettre une touche de rouge, pour montrer qu’on ne bouge pas, qu’on ne devient pas des notables pour autant. » Comment sa famille perçoit son nouveau mandat ? « Ils sont habitués, confie ce père d’un jeune de 26 ans. Le secrétariat départemental prend déjà beaucoup de temps. Je n’abandonne par mes loisirs et ma vie de famille. Je sais que ce sont des moments plus rares, mais qui sont du coup plus forts. »
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